Après de longues études d’Art, Valérie a rencontrer le verre qui a su retenir toute son attention. D’abord peintre, elle est devenue « compagnon verrier Européen ».
Elle aime dessiner, et par là, révéler ses plaisirs et échapper au monde tangible. Un désir, une émotion, un sentiment devient un croquis puis une ligne qui pénètre ensuite dans un volume et l’œuvre naît...
Ce dessin, calligraphie de lumière en est devenu la structure même. Le verre est intrinsèquement lié au dessin grâce à sa découpe. L’objet s’épure au profit du matériau, pour son volume, sa transparence et son éclat.
Il y a eu de la passion, de la folie, du renfermement et aujourd’hui de la douceur et de la sérénité, avec toujours cette prédilection pour la tendresse d’un nu féminin...
« Valérie de Roquemaurel libère le verre en éclats chatoyants, et suspend dans le temps de purs moments de douceur ! »
P.O.M.
Elle aime dessiner, et par là, révéler ses plaisirs et échapper au monde tangible. Un désir, une émotion, un sentiment devient un croquis puis une ligne qui pénètre ensuite dans un volume et l’œuvre naît...
Ce dessin, calligraphie de lumière en est devenu la structure même. Le verre est intrinsèquement lié au dessin grâce à sa découpe. L’objet s’épure au profit du matériau, pour son volume, sa transparence et son éclat.
Il y a eu de la passion, de la folie, du renfermement et aujourd’hui de la douceur et de la sérénité, avec toujours cette prédilection pour la tendresse d’un nu féminin...
« Valérie de Roquemaurel libère le verre en éclats chatoyants, et suspend dans le temps de purs moments de douceur ! »
P.O.M.